Musée dauphinois

Histoire Locale (Histoire / Civilisations), Tradition Populaire (Ethnologie), Société (Ethnologie), Jardins / Parc (Environnement)

Classé monument historique, l'ancien couvent de Sainte-Marie-d'en-Haut (XVIIe) accueille le Musée dauphinois depuis les J.O. de Grenoble, "musée populaire qui reflète les coutumes, les moeurs, les usages des habitants d'origine et d'adoption des Alpes dauphinoises...".

Parmi les riches collections du Musée dauphinois (plus de 100 000 objets), sont réunis dans l'iconothèque (dessins, affiches, cartes postales, vignettes) et la photothèque, des sources iconographiques majeures sur les rapports entre l'homme et la montagne. Un millier de films, 2 000 enregistrements et plus de 20 000 ouvrages complètent ce fonds spécialisé sur l'histoire et l'ethnographie du monde alpin. Des expositions temporaires illustrent les liens tissés avec les habitants de la région (éleveurs transhumants, vagues d'immigrations successives). Des expos de longue durée ("Gens de l'alpe" et "La Grande histoire du ski") présentent ce "patrimoine régional pour penser le monde".


Musée dauphinois
30 rue Maurice-Gignoux
38000 Grenoble

04 57 58 89 01


Ouvert tous les jours sauf mardi : Du 1er septembre au 31 mai : 10h-18h, du 1er juin au 31 août : 10h-19h. Fermé le mardi, 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.


Durée de la visite : 3h
Entrée : Gratuite


  • Musée de France
  • Visite guidée
  • Atelier enfant
  • Accès handicapé partiel
  • Parking
  • Parking autocar
  • Boutique / Librairie
  • Aire piquenique

Expos temporaires

Rose Valland. En quête de l'art spolié

Du 05/11/2019 au 27/04/2020
Rose Valland. En quête de l'art spolié

L’exposition Rose Valland. En quête de l’art spolié relate le parcours hors-norme de cette figure de la Résistance. Née à Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs, en Isère, la jeune Rose se passionne pour les beaux-arts et l’histoire de l’art. Elle accomplit un cursus brillant, d’abord à Grenoble, puis à Lyon et enfin à Paris. À la fin des années trente, elle travaille bénévolement au Musée du Jeu de Paume où sont exposées les avant-gardes européennes.

Rose Valland reste à son poste en 1940 alors que le musée devient le dépôt principal des œuvres enlevées par les nazis aux familles juives et aux collections publiques. Parfaitement germanophone, la conservatrice note scrupuleusement le mouvement des œuvres en partance pour l’Allemagne, où elles viennent alimenter les collections des plus hauts dignitaires nazis. À la Libération, les informations recueillies par la résistante permettent de retrouver, dans les anciens territoires du Reich, quelque 45 000 œuvres volées et de les restituer à leurs propriétaires légitimes. Nommée capitaine de l’Armée française en 1945, Rose prend part à ce travail de terrain aux côtés notamment des Monuments Men américains. Jusqu’à sa disparition en 1980, elle n’aura de cesse d’œuvrer à la restitution.

Malgré tout, l’engagement de la conservatrice n’a pas toujours reçu la reconnaissance qu’il aurait méritée.

Cette manifestation est l’occasion de lui rendre hommage, mais aussi d’aborder le travail de restitution, toujours en cours soixante-quinze ans après les faits. L’exposition donne à voir plusieurs de ces pièces spoliées pendant la guerre ; certaines n’ont pas encore retrouvé leur propriétaire légitime. Dans cette exposition immersive, le visiteur se fait enquêteur.

L’exposition Rose Valland. En quête de l’art spolié, tout comme l’exposition Femmes des Années 40, présentée parallèlement au Musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère du 23 novembre 2019 au 18 mai 2020, s’inscrit dans la programmation culturelle du 75e anniversaire de la Libération.

L'ivresse des sommets

Du 29/03/2019 au 29/06/2020
L'ivresse des sommets

L’IVRESSE DES SOMMETS

EAUX-DE-VIE, LIQUEURS ET AUTRES BREUVAGES DES ALPES

29 mars 2019-29 juin 2020

Boire a toujours été un enjeu culturel et symbolique. Aucune rencontre, célébration ou fête familiale ne peut se passer de breuvages ! Ainsi l’alcool, pour le meilleur ou le pire, est omniprésent dans notre histoire culturelle et ses usages témoignent de la diversité des sociabilités rurales ou citadines (le « vivre ensemble »).

Chartreuse, génépi, absinthe, gentiane, cherry et tant d’autres, tous ces spiritueux dont la renommée dépasse largement nos frontières, sont nés sur ce territoire et résultent d’une alchimie de la flore alpine et de savoirs ethnobotaniques hérités de longue date. Les systèmes productifs – monastiques, domestiques, artisanaux ou industriels – appartiennent à notre patrimoine agro-alimentaire alpin. Mais un patrimoine bien vivant puisqu’aujourd’hui, relancées par les sports d’hiver et le tourisme de montagne, les distilleries en Dauphiné et en Savoie constituent l’un des fleurons de l’économie régionale. Alors que la première fabrique s’installe à La Côte-Saint-André en 1705, de nouveaux distillateurs transforment l’eau pure et les céréales du Trièves ou du Vercors en un whisky de haute montagne…

Grâce aux collections rassemblées exceptionnellement (les liqueurs ont donné naissance à une riche culture iconographique et matérielle) et à la collaboration des entreprises et de spécialistes, l’exposition approfondit la connaissance de la culture des alcools, les innovations résultant de l’histoire du goût et l’évolution des modes de consommation au cours des siècles (alcoolisme et dangers pour la santé).

Hors les murs, l’exposition sera l’opportunité de découvrir le réseau des producteurs contemporains qui perpétuent ces savoir-faire ou renouvellent – à l’ère de la mixologie – l’univers des boissons. Une exposition à déguster sans modération !

Actualités

À venir au Musée dauphinois

À venir au Musée dauphinois

Retrouvez ICI tout l'agenda du Musée dauphinois