Musée Hébert
C’est dans le cadre d’un vaste domaine de 2,5 ha que le musée Hébert a investi la demeure de l’artiste en conservant le caractère intimiste d’une maison de famille. Sa double orientation (favoriser une meilleure connaissance de l’art du XIXe et promouvoir des artistes contemporains confirmés ou en devenir) est largement illustrée dans les salles de présentation permanente et les expositions temporaires. La longue carrière de l’artiste (1817-1908) à l’académisme complexe, est abordée à travers ses œuvres et celles de ses amis. Les collections présentées sont constituées d’œuvres de jeunesse, du fonds d’atelier et de tableaux rachetés, enrichies de dépôts de musées nationaux. De nombreux souvenirs d’Hébert, des œuvres de ses contemporains et de ses élèves, des meubles et objets décoratifs complètent cette vision intimiste d’un peintre qui a traversé le XIXe siècle.
Ouvert du mercredi au dimanche de 10h à 18h. Fermetures exceptionnelles les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.
Durée de la visite : 1h30
Entrée : Gratuite
- Musée de France
- Visite guidée
- Atelier enfant
- Accès handicapé total
- Parking
- Boutique / Librairie
- Aire piquenique
Expos temporaires
EXPOSITION "Gabrielle Hébert - Amour fou à la Villa Médicis"
L’exposition "Gabrielle Hébert. Amour fou à la Villa Médicis" révèle une facette méconnue de l’épouse du peintre Ernest Hébert et dévoile l’œuvre intime et novatrice d’une femme pionnière de la photographie à la fin du 19e siècle.
Gabrielle Hébert, née Gabriele von Uckermann (1853-1934), est d’abord peintre amateure avant d’épouser, en 1880, Ernest Hébert, artiste reconnu et directeur à deux reprises de l’Académie de France à Rome. En 1888, alors qu’elle accompagne son mari lors de son second directorat à la Villa Médicis, elle dépasse le rôle attendu d’épouse du directeur pour s’engager dans une pratique photographique assidue et passionnée. Elle entreprend alors de documenter le quotidien de l’Académie, saisissant le palais, les jardins, les pensionnaires, et plus encore son époux, qu’elle photographie à de nombreuses reprises. Ses images composent un véritable journal intime visuel, où se conjuguent sensibilité et modernité, faisant d’elle la première chroniqueuse photographique de la Villa Médicis.
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